rue-baraka cover

En vente ici:

http://www.editionschloedeslys.be/catalogue/489-rue-baraka.html

 
Commentaires de lecture: 
1 Commentaire de Josy Malet-Praud:
Rue Baraka - Carine-Laure Desguin

Une belle découverte...



 

RUE BARAKA Carine-Laure Desguin – Ed. Chloé des Lys – 2010

Un livre à la présentation énigmatique : petit volume, première de couverture jaune – entre rayon de soleil et champ de moutarde-, pas d’illustration … Mais de quoi s’agit-il donc ? Le titre s’impose en blanc, qui porte en lui comme une réponse, l’essence de ce premier roman : Rue Baraka. La rue de la chance.

J’ai tourné la dernière page ce matin. Je sais que ma lecture et mes commentaires ne pourront jamais être totalement impartiaux : c’est ainsi lorsque je connais l’auteur, ou le pressens, même –juste un peu et de loin-. Néanmoins, ce dont je suis certaine, c’est que Carine-Laure Desguin a mis dans son premier ouvrage ce qui, me semble-t-il, la caractérise le mieux : l’enthousiasme, le rejet des déterminismes, la passion pour la vie quelle qu’elle soit, un élan positif infaillible. Rue Baraka, c’est un condensé de tendresse, de sagesse, de respect de tous les –autres-, d’optimisme farouche en toutes circonstances. La volonté inaltérable d’installer la lumière là où les ombres se disputent l’esprit et le cœur des hommes.

Rue Baraka, c’est l’histoire simple et pourtant magique, du grand tournant dans l’existence d’un jeune homme, Tarek, emblématique de sa génération. L’histoire éternelle et cruciale d’un passage initiatique. Celle de –l’heure des choix-. Celle des –carrefours- où chacun doit choisir une route plutôt qu’une autre. Souvent en aveugle, presque toujours à tâtons. Ici,Tarek découvre –la baraka- en la personne d’un vieil artiste peintre, au cœur grand ouvert comme les horizons qu’il rend accessibles.

Ni morale conservatrice, ni leçon de vie radicale imposée, Rue Baraka pétille d’accents philosophiques, d’humour et de tendresse. Quatre-vingt deux pages pour balayer les toiles d’araignées grises et noires du pessimisme et faire voler en éclats la chape d’une sinistrose résignée si « tendance » aujourd’hui.

Il y a chez Carole-Laure Desguin et sa Rue Baraka, un petit quelque chose de Khalil Gibran et son Prophète. Ce sentiment diffus s’est fait récurrent tout au long de ma lecture. La foi humaniste et l’universalité des valeurs fondamentales pourraient bien être leurs traits d’union…

Pour conclure, comme le ferait certainement Tarek , il me reste à souhaiter à Carole-Laure Desguin… « Bonnes nouvelles, succès, et chance, chance, chance… ».

Extrait « Les jeunes gens du quartier, physique de délinquants et cœurs de papier mâché, bifurquent ici, certains que le vieux peintre guérira par son aspect débonnaire et ses paroles indulgentes les aspérités d’un quotidien amer. Cette flopée d’énergumènes, aux origines éclectiques, permet à ce couple généreux de se ressourcer et de transmettre, d’ouvrir de nouveaux horizons et de ne pas restreindre les leurs… »

 

2; Commentaire de Christine Brunet: 

 

 

 

 

CHRISTINE BRUNET : Rue Baraka de Carine-Laure Desguin...

 

 

 

 

Je lâche le livre et me rapproche de la très large baie vitrée de mon salon qui donne directement sur le jardin. Il est coloré en cette saison mais le ciel est gris, pesant... A part ce petit rayon de soleil qui s'infiltre encore timidement entre la masse triste... Voilà, c'est cela, Rue Baraka...

 

C'est un tourbillon de mots comme une spirale infernale qui propulse de la lassitude vers l'espoir, de la grisaille vers la couleur, de la nuit du doute vers la lumière éclatante.

 

C'est une spirale de vie, une spirale de pensées et le vide s'emplit alors de rêves... et de phrases phares martelées qui entaillent le gris uniforme. Quelles phrases? Elles sont le secret... 

 

On en sort un peu saoul, groggy de cette déferlante de couleurs... 

 

Voilà... Le soleil brille....

 

Et l'histoire? Et les personnages? me demanderez-vous... Ils sont là, le maître éblouissant, l'élève ébloui...

 

Et le lecteur ? Eh bien, il contemple avec un petit sourire satisfait le rayon de soleil qui illumine, à présent, son jardin...

 

 

CHRISTINE BRUNET

 

3 Commentaire de Emile Decamp: http://www.aloys.me/article-ilie-53238152.html

 

EMILIE DECAMP ET "RUE BARAKA" de CARINE-LAURE DESGUIN

J’ai lu et je vous conseille… « Rue Baraka » de Carine-Laure Desguin (Editions Chloé des Lys)

 

 

Tarek est jeune. Tarek erre. Il erre dans les rues comme il erre dans sa vie. Il est révolté. Comme un adolescent qui désespère de réussir. Jusqu’à ce qu’une rencontre bouleverse le cours de sa vie.

 

Ce roman regroupe peu de personnages. Mais pour cette histoire, il n’en faut pas plus. Elle se joue tout en simplicité et mise beaucoup sur la réflexion. Celle de Tarek mais aussi celle du lecteur. Chacun des acteurs a son propre rôle, sa propre personnalité et donne à l’histoire un petit plus. S’il en manquait un ou, si au contraire, il y en avait un de plus, l’histoire en pâtirait. Autant dire que c’est  donc très justement dosé. Et, que ce soit à l’un ou à l’autre, on s’y attache et on les suit jusqu'au bout de la Rue Baraka.

 

            Alors, au gré de ces 82 pages, on évolue avec l’histoire, avec Tarek et on découvre peu à peu de nouvelles choses, de nouveaux récits, de nouveaux secrets. Comme un puzzle qui se complète peu à peu, on avance, lentement mais surement.

 

            Personnellement, j’ai beaucoup apprécié la lecture de ces pages, la rencontre de Tarek… Furtivement, ce texte nous emmène à la Rue Baraka, découvrir LE secret.

 

Parsemé de questions qui nous font réfléchir sur la vie et sur nous-même, ce roman nous oblige à nous remettre en question.

 

Au fond, nous sommes tous –ou avons tous déjà été- un peu « Tarek » et la « baraka » est au coin de la rue,  à nous attendre. Pour chaque individu, une –voire des- rencontres change(nt) la vie !

 

Sans plus attendre, découvrez celle de Tarek et le secret inestimable d’un vieil homme.

 

Emilie Decamp

http://www.emiliedecamp.com/

 5 Commentaire de Edmée de Xhavée: 

Je reviens de la rue Baraka, j'y ai rencontré des personnages haut en reliefs, Clara débordait presque des pages du livre. Un petit théâtre trés expressif s'est animé devant moi et j'ai avec plaisir l'évocation de mes coins préférés de Mont Martre.

A mettre entre toutes les mains de nos "tarek" déprimés. Si Carine Laure applique ses créations lors de ses soins à domicile, elle doit faire entrer un peu de soleil chez tous ses patients. Vu son ouverture, sa bienveillance et sa disponibilité, elle doit être parente avec ce vieux peintre sympathique. Merci pour ces pensées positives!

 

 

Céline Gierts

EDMEE DE XHAVEE et RUE BARAKA

Ne vous laissez pas tromper par la taille de ce livre. 


Il n’est pas bien épais, mais il vous sera impossible d’aller trop vite pour le lire, voire même d’aller vite tout court. Car si le vocabulaire est à la fois animé et simple, la promenade dans la rue Baraka est truffée de points de vue, parsemée de bancs invitant à la réflexion. Et non, de toute façon, on n’a pas envie de se hâter.

Carine-Laure nous fait voir un film, tant elle est picturale dans ses descriptions. Tant il y a à voir. Le monde terne de Tarek le maussade se pare de couleurs, parfums, sons et joies se matérialisant sous sa plume. Comme d’un coup de baguette magique qui toucherait le monde avec un chant cristallin et un éclaboussement d’étincelles. Et le lecteur est emporté dans cet arc-en-ciel qui mène à … la sagesse. Le bonheur. 

Parce que ce jour-là Tarek fait une toute petite chose inhabituelle pour lui, il accueille le changement, lui prend la main, le suit, ouvre enfin son cœur aux mille joies de la vie. Dans la maison du vieux peintre que, qui sait pourquoi – mais oui, nous savons, le destin et ses ruses… - il a aidé ce matin-là, il sera baigné par la beauté, celle de l’Art, du savoir serein, de la bonne chère, de la confiance. Il verra irradier la jeunesse de ces vies bien remplies, effacer les rides, recouvrir la fatigue, sortir des corps marqués par les ans en bulles de pur bonheur. Il comprendra des messages familiers, cent fois entendus et cent fois repoussés d’un rire amer, d’une chiquenaude de dédain.

La lumière vibrera tout autour de lui, comme une aura fidèle. 

Carine-Laure a un style léger qui vous guide là où elle veut vous emmener. Il y a des répétitions, comme si elle pointait du doigt ce détail que, peut-être, vous avez survolé. Avez-vous bien vu combien la pièce du peintre est lumineuse ? Regardez donc encore … Là, ce coin, il était sombre il y a cinq minutes, et voyez-vous ? La lumière y rit de tout son cœur, à présent. Elle fait aussi des effets de freeze : tout continue de s’animer grâce à la magie de son récit, mais pourtant une voix off vous stoppe sur place et vous pénètre. 

Quant à la couverture … un « Mint Julep », la boisson des Etats du sud des Etats-Unis : Bourbon, menthe, sucre, eau et glaçons. Une rasade de fraîcheur sous un beau soleil.

 

EDMEE DE XHAVEE

 

 8 Commentaire de Nadine Groeneke   http://www.aloys.me/article-nadine-groenecke-j-ai-lu-rue-baraka-de-carine-laure-desguin-52578797.html

 

9 Commentaire de Martine Dillies-Snaet   http://www.aloys.me/article-martine-dillies-snaet-a-lu-rue-baraka-de-carine-laure-desguin-76585758.html

 

 10 Commentaire de lecture de Ayi  http://www.aloys.me/article-avis-de-lecteur-pour-rue-baraka-de-carine-laure-desguin-122898459.html

 

11 Commentaire de Kate Milie   http://www.aloys.me/article-kate-milie-parle-de-rue-baraka-de-carine-laure-desguin-51397772.html

 

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