La lune éclaboussée, meurtres à Maubeuge de Carine-Laure Desguin, éditions Lys Bleu

 

La lune éclaboussée cover OK (1)

 

 

Résumé :

  Maubeuge. Michel Garnier, un enfant du pays devenu un écrivain à succès, meurt d’une façon inopinée. Olivier Garnier, son fils, ne tarde pas à vendre les derniers livres de la bibliothèque personnelle de son père, auteur de plusieurs best-sellers.

  Jenny Dalooz, une jeune enseignante d’une trentaine d’années acquiert les livres de Michel Garnier dont elle était secrètement amoureuse. Entre les pages d’un des livres, Jenny Dalooz découvre un ticket de caisse sur lequel quelques mots sont  griffonnés. Elle a alors l’intime conviction que la mort de Michel Garnier n’est pas accidentelle.

 Et voici qu’un jeune homme du centre-ville est retrouvé poignardé. Ensuite, un second meurtre. Et puis, un troisième meurtre. Y a-t-il un lien entre la mort de Michel Garnier et ces trois meurtres ?

 Jenny, flanquée de ses deux tontons enquêteurs et aidée par les indiscrétions d’un flic ripou, mènera une enquête qui l’obligera à revivre des moments douloureux de son passé.

 Amateur de romans policiers, de secrets de famille, d’énigmes insolites, et d’hémoglobine propulsée sur les murs, ce livre est pour vous. Tous les ingrédients sont présents…. Une trentenaire métissée aventurière et amoureuse, deux tontons enquêteurs, une vieille gouvernante aux non-dits mystérieux, un fils pourri affublé d’une sulfureuse maîtresse, un commissaire ripou, et une cartomancienne qui triture des potions médicinales.

 

Extrait (page 35) :

  Son regard de bronze se pose sur un des vieux livres, un de ceux qui avaient glissé tout au fond de l’étagère. Jenny feuillette les pages, l’esprit dans les nuages, à la recherche du beau visage de Michel Garnier. Soudain, un morceau de papier se détache d’entre deux pages et tombe. Jenny porte son attention sur un tout petit morceau de papier, un ticket de caisse qu’elle ramasse. Curieuse, elle lit la liste des courses. Des banalités : des kiwis, du sel, des épices pour spaghettis. Des victuailles achetées à Auchan, le 17 janvier 2017 à seize heures quarante-cinq.

  Le 17 janvier… un peu plus de trois mois déjà, Michel Garnier vivait encore, c’est peut-être lui qui a fait ces courses…

  Machinalement, elle retourne le ticket de caisse et ses yeux tout étonnés se rivent sur ce qu’elle lit. Elle se redresse et relit encore. Son cœur palpite. Au feutre noir, une phrase est écrite.

 

« Ma vie est en danger. On veut ma mort. Tout mon sang est d’encre. »

 

Sur le site de l’éditeur :

https://www.lysbleueditions.com/produit/la-lune-eclaboussee-meurtres-a-maubeuge/

 

 

 

Ce qu’en dit Eric Allard, critique littéraire :

Sang d’encre

 Le roman débute alors que Jenny Dalooz se rend chez Olivier Garnier, le fils d’un écrivain réputé, Michel Garnier, auteur de polars, mort d’une crise cardiaque, pour faire l’acquisition d’un lot de livres lui ayant appartenu.

 

Jenny Dalooz, personnage central du roman, est une jeune enseignante en sciences, attachante à plus d’un égard, qui se pique d’écrire et qui, pour l’anecdote, suce sans cesse des bêtises à la pomme verte. Un ticket de caisse trouvé dans un des livres de l’auteur à succès la persuade que l’écrivain, dont elle n’était pas insensible au charme, n’est pas décédé d’une mort naturelle. Elle entreprend de mener l’enquête…

 

L’enquête à peine commencée, avec l’aide de ses tontons, mais à l’écart de sa cousine, qui est commissaire en chef, se corse quand on apprend que deux meurtres ont été commis à Maubeuge et que les deux hommes assassinés ont eu partie liée avec Michel Garnier dont la vie sexuelle n’était pas uniforme.

Le décor est planté, à Maubeuge donc, qui, rendu par Carine-Laure Desquin et clair de lune oblige, participe à la fois du mystère propre au roman noir mais confère aussi à l’histoire narrée et ses rebondissements sa part de merveilleux.

 Car l’un des charmes de ce roman réside dans le fait qu’il joue sur les genres littéraires.

 Le sordide y voisine avec le cocasse et les esprits les plus vils s’opposent aux coeurs purs, le noir se teinte ainsi du bleu de la romance et du rose parme de la sensualité en passant par un large palette de sensations.

 Le mobile des crimes est ce qui va faire verser le livre d’un genre dans l’autre, du polar au conte. Mais fallait-il s’attendre à autre chose dès le moment où, très tôt, il apparaît que le roman a pour objet le meurtre d’un auteur de polar et que le sang d’encre, plusieurs fois évoqué, coule dans les veines des protagonistes de l’intrigue.

 Cette mise en abyme initiale va tout du long donner le tournis au lecteur jusqu’à la fin du roman prodigieuse, au sens littéraire du terme.

 

Ce qu’en dit Josiane Fourneaux, une lectrice sur FB

Josiane Fourneaux J’ai absolument adoré lire ce livre , l’intrigue est bien menée, ce serait un bon scénario pour un film de France 3 dans la lignée de « crime à ..... » le titre : crime à Maubeuge évidemment !!!

 

Ce qu'en dit Edmée de Xhavée

 J’ai lu La lune éclaboussée, meurtres à Maubeuge, de Carine-Laure Desguin (Edmée De Xhavée)

 La couverture nous montre un Maubeuge By Night des plus paisibles, éclairé par une lune voilée des plus tendres. Sur les trottoirs, les reflets des enseignes dessinent des lignes et des courbes de toutes sortes, des fleurs fluos, des océans d’espoir et de bons sentiments.

 Et pourtant…

Je vous présente donc une jolie fille basanée et désirable, au nom joli de Jenny. Jenny rêve d’écrire, d’être publiée, de se réveiller avec la trame idéale pour un succès, et admire de tous ses élans Michel Garnier, l’auteur de référence, beau, séducteur, dont les livres se suivent et meublent les vitrines des grandes librairies. Sera-t-elle la seconde personnalité de plume à Maubeuge ? Peut-elle vraiment consacrer du temps à imaginer cette joie ? Arrivera-t-elle à l’approcher, voire s’en faire conseiller ?

 Que tout ça se met bien en place, pas vrai ?

 Et pourtant !

 La lune sera bien éclaboussée de sang, de crimes, de scandales, de mystères, de contre mystères. La vie de Jenny, que nous livrent les mots de l’auteur, s’éclabousse elle aussi d’évènements insolites, brutaux, de rencontres envahissantes ou protectrices. Tonton et Tontaine oh combien dévoué ;  Fils Pourri (oui, Jenny rebaptise pas mal de monde, et sans eau bénite…) pas bien appétissant et accompagné d’une blondasse que Jenny n’hésite pas à cataloguer dans le rayon pouffiasse, se pardonnant bien volontiers cette impétuosité puisque lancer des petites piques, ça délasse, ça rend légère, toute légère ; une gouvernante mêle-tout (qui aide un peu au démêlage malgré tout) ; une cousine commissaire, la très ignoble et vilaine Deux points grand D ; Un amant bien plaisant aussi, oui, on n’imagine pas Jenny sourde aux joies de l’amour. Elle ne l’est pas. Des rancoeurs, des remords, des vices, des complots. Et Jenny qui ne cesse de chercher la vérité car ce qui va éclabousser ainsi sa vie, c’est la mort suspecte du beau Michel Garnier, son auteur tant aimé. Entre elle et lui, elle le sait, il y avait quelque chose de naissant, et c’est l’embryon de ce lien qui la guide vers la solution.

 Carine-Laure se remarque toujours par un don certain pour décrire les scènes et les rendre visuelles, nous offrir le décor exact, les ambiances non repeintes, et les relents, les voix, les instants non censurés, le langage non tamisé. Tendresse, amour, sournoiserie, espoirs, férocité, tout s’y trouve à son tour, logique et inattendu.

 Un meurtre, c’est salissant, tout comme les vices. C’est plein de couleurs et d’émotions violentes. Ça fait mal, et pourtant, si notre Jenny est éclaboussée, ça ne fait pas souche chez elle : elle restera la jolie et fraiche coquine impertinente du début, avec quelque chose en plus, mais ça… au lecteur de s’en réjouir avec elle.

Ce qu’en dit DENIS BILLAMBOZ, critique littéraire :

 Lien vers le blog de Denis Billamboz:

 http://mesimpressionsdelecture.unblog.fr/2020/05/27/la-lune-eclaboussee-meurtres-a-maubeuge-carine-laure-desguins/

 « Les derniers livres de la bibliothèque personnelle de Michel Garnier attendent un acquéreur. Invitation à tous. Olivier Garnier ». Jenny, une fan de cet auteur à succès de romans policiers, vedette de Maubeuge, principale célébrité vivante jusqu’à que son corps soit trouvé sans vie dans sa cuisine. Jenny, jeune africaine professeur de physique chimie, veut acheter ces livres, elle veut sentir dans ses mains les ouvrages touchés par l’auteur qu’elle admire et qu’elle aime. Comme elle n’est pas arrivée assez tôt elle n’a pu acheter que trois cartons de livres, elle trouve à sa grande surprise dans l’un des livres qu’elle a sorti, un ticket de caisse sur lequel est écrit : « Ma vie est en danger. On veut ma mort. Tout mon sang est d’encre ».

 Jenny est convaincue que Michel Garnier n’est pas décédé de mort naturelle mais qu’il a été assassiné et elle veut savoir par qui et comment ? Pour cela, elle appelle ses deux protecteurs, Tonton et Tontaine, les deux amis de son père qui veillent sur elle, avec vigilance et bienveillance, depuis que ses deux parents sont décédés dans un accident de la circulation routière. Ils croient qu’elle se fait un film que son amour secret pour l’écrivain l’aveugle mais ils finissent par accepter de mener l’enquête. Ils la croient d’autant plus que de nouveaux meurtres endeuillent la ville mettent la police sur les dents, notamment la chère cousine de Jenny qui l’a violée alors qu’elle n’était encore qu’une enfant.

 La situation ce tend e plus en plus et Jenny est impliquée dans l’affaire, les mails qu’elle a échangés avec l’écrivain intriguent la police et pas que la police. Le fameux ticket de caisse est aussi un indice très recherché par d’autres personnes impliquées de près dans l’affaire. Carine-Laure noue une intrigue bien ficelée où les héros ne sont pas tous stéréotypés, la policière n’est claire, les petits jeunes ne sont peut-être pas des voyous, les drogués ne le sont pas forcément, certains personnages sont fort mystérieux. Jenny elle-même n’est pas une oie blanche ni même, considérant ses origines, une oie noire. Elle se laisse porter par les événements pour, au bon moment, porter l’estocade en laissant les autres avec leurs convictions.

 En bonne Carolorégienne, l’auteure connait bien Maubeuge, « là où la plupart des gens ne voient qu’une ville du Nord pleine de grisaille et de poussières, désertées de ses sidérurgies et autres industries ». Comme Simenon a planté de nombreuses intrigues dans des petites villes de province : Concarneau, La Rochelle, …, Carine-Laure, elle aussi, a choisi de d’installer son intrigue dans une petite ville un peu endormie où tout le monde se connaît et s’observe.

 Un bon polar qui pourrait éventuellement appeler une suite, la matière est suffisante et le dénouement laisse quelques portes entrouvertes pour y glisser des événements ou des indices qui pourraient éventuellement faire rebondir l’enquête et provoquer la naissance d’un nouveau polar. Alors, Carine-Laure, vite un petit paquet de « bêtises à la pomme verte » et en route pour la suite des aventures de jenny.

http://www.critiqueslibres.com/i.php/vcrit/57853

 

Ce qu’en dit Sylvie Mordang, animatrice de la rubrique Des mots niaque (YOU FM, Mons)

 28 mai 2020 de Sylvie Mordang :

 Des Mots Niaques a ajouté une photo.

 Gracieusement envoyé pas l’auteure Carine-laure Desguin accompagné d’une super dédicace ! Lu, approuvé et CONSEILLÉ par Des Mots Niaques!

 Le 29 mai 2020 de Sylvie Mordang

Le but de cette page est de promouvoir nos émissions.

Ce que j’aime après avoir lu un livre, c’est en discuter avec mes démons et si possible l’auteur(e) devant un micro.
Ecrire, c’est pas mon truc, je me sens si petite devant tous ces écrivain(e)s qui embellissent ma vie tous les jours grâce à leur talent et m’emportent dans leur imaginaire !
Mais sérieusement, je ne peux pas attendre septembre et la reprise de Des Mots Niaques pour vous conseiller ce livre !
Carine-laure Desguin, on l’a déjà reçue dans notre émission. Depuis, je vous en parle régulièrement car elle écrit énormément et sa force, c’est qu’elle sait tout écrire : de Putain de pays noir que j’ai dévoré, à ses rubriques journalistiques sur Maggie qui m’ont bien fait rire, en passant par sa pièce de théâtre « Le transfert » que je meurs d’envie de jouer. Mais un policier ! Comment allait-elle se débrouiller ?
J’étais avide de découvrir son histoire et son style d’écriture ! Mais j’ai dû attendre parce que mon mari me l’a piqué avant que je ne l’ouvre ! Au bout de 20 pages, il m’a dit : « Elle écrit bien, cette fille ! ».
Suite demain … 😉

LE 30 MAI 2020 de Sylvie Mordang, suite de son commentaire

La lune éclaboussée… j’aimais déjà le titre !

Et ce livre avait plu à mon mari qui est un lecteur assidu de romans policiers (entre autres) et qui n’est pas avare de critiques !
J’étais confinée, j’ai décidé de prendre mon temps pour le lire car j’éprouve toujours un sentiment de vide quand je termine une histoire que j’aime, les personnages deviennent mes amis (ou ennemis) et c’est comme si je les perdais.
Et justement, les chapitres sont petits, ce qui permet au lecteur de s’arrêter quand ça l’arrange, même si j’ai dû me faire violence car j’avais trop envie de connaître la suite.
Quant aux personnages, beaucoup font maintenant partie de ma vie : la divine Jenny, enseignante qui écrit et espère, qu’un jour, la chance lui sourira et qu’elle sera éditée ; ses deux protecteurs, Tonton et Tontaine, les deux amis de son père qui veillent sur elle depuis que ses deux parents sont décédés dans un accident ; l’odieux Olivier, fils de Michel Garnier, l’auteur à succès décédé dont Jenny est admiratrice et sa compagne, la cupide Evelyne ; sa cousine Xavière, madame la commissaire ; et… Maubeuge… que Carine-laure décrit si bien !
Une intrigue qui se tient, des histoires dans l’histoire, une écriture que j’adore, Carine-Laure, une fois encore, défi relevé haut la main. Je crois bien que je suis fan de toi ! Et une fin qui pourrait laisser présager une suite… Oh oui, Carine-Laure, j’ai trop envie de retrouver et mieux connaître Tonton et Tontaine, je suis certaine qu’ils méritent qu’on les suive de plus près ! S’il te plaît…

Ce qu'en dit Pina Belpassi (par sms)

Voilà j ai pris le temps , plusieurs heures ,pour recommencer la lecture de ton livre et le terminer assez vite car je perdais le fil au fur et à mesure des jours qui passaient.Donc je me suis décidée ,étant en congé,de le lire hier et ce matin , effectivement je  suis rentrée dans l aventure très vite et j ai eu envie de le terminer,ce qui est le cas.Avec tous ces personnages qui apparaissent , chaque fois je me suis dit,et bien voilà ça peut être l assassin et chaque fois ca ne l était pas et c est bien au tout dernier moment qu on se rend compte qu on est à côté de la plaque.Ce livre m a tenu en haleine jusqu'au bout mais c est vrai que c est à partir du milieu que ça devient encore plus excitant ! En tout cas ,toutes mes félicitations encore une fois,et quelle imagination !Je commence à te connaître et je m attends tjrs au pire avec toi,je dirais même au mieux.En tout cas ,je n ai qu un mot BRAVO ,j ai été un peu longue mais c est mon ressenti 🤩 

 

Ce qu'en dit Philippe Desterbecq sur son blog Cdubelge (juin 2020)

 

http://cdubelge.eklablog.com/la-lune-eclaboussee-meurtres-a-maubeuge-de-carine-laure-desguin-a189086098?fbclid=IwAR2ewLqBLEj-NGIVZdkOG9DazDh2qT5cPTFv00Sk8HOs-Z6Acy9F9iV131I

 

Il y a eu "le clair de lune à Maubeuge" cher à Bourvil, il y a désormais "la lune éclaboussée" de Carine-Laure. 

 

Maubeuge est, on l'a compris tout de suite, le lieu où se déroulent les événements de ce récit. Maubeuge, une ville frontalière, située à une vingtaine de kilomètres de Mons, que Carine-Laure a l'air de bien connaitre et qu'elle décrit parfaitement, faisant même une incursion dans le zoo et promenant les lecteurs dans les rues de la ville. 

 

Des meurtres ont lieu à Maubeuge, tous après 17 heures, sans lien apparent entre eux. Au fur et à mesure que se déroule l'histoire, des liens apparaissent évidemment et tout s'enchaine. 

 

Les personnages qui sont nés dans la tête de l'auteure sont très typés. Il y a d'abord l'héroïne, Jenny, professeure de sciences, en attente d'un emploi. Ses moments de liberté, elle les occupe à lire et aussi à écrire. Elle rêve d'écrire un best-seller et l'occasion lui sera donnée grâce à ces meurtres qui ont lieu dans sa ville. 

 

Jenny est folle amoureuse de Michel Garnier, un écrivain, mort d'une crise cardiaque. Une crise cardiaque peut être provoquée, non? C'est ce que pense l'héroïne quand elle découvre, dans un livre de l'écrivain, un ticket de caisse sur lequel il a écrit : "Ma vie est en danger. On veut ma mort. Tout mon sang est d'encre."

 

Cette phrase va obséder l'héroïne en mal d'aventures qui n'aura de cesse de découvrir la vérité. Le lecteur aussi d'ailleurs ! 

 

Autour de Jenny gravite tout un tas de personnages secondaires qui auront quand même un rôle à jouer dans l'intrigue : Tonton et Tontaine, ses protecteurs depuis la mort de ses parents, la fameuse cousine Xavière, la commissaire gouine qui a quelque chose à cacher, Olivier, le fils de l'auteur à succès qui n'est pas net du tout, ainsi que sa copine Evelyne, prête à tout pour de l'argent. Puis on trouve aussi le petit ami de Jenny, un infirmier modèle, une cartomancienne qui officie sous un faux nom et une voisine un peu curieuse...

 

Les chapitres sont courts, ce qui donne un rythme au récit qu'on a dû mal à quitter tant le lecteur se pose de questions ! 

 

Bravo, Carine-Laure, pour ce premier policier qui en appelle un autre. Mais on sait que cette boulimique de l'écriture a plus d'un tour dans son sac. Une auteure à surveiller de près. 

 

 

 

Ce qu'en dit Remy de la Vingeanne:

 

https://remydelavingeanneblog.home.blog/2020/06/16/la-lune-eclaboussee-meurtres-a-maubeuge-de-carine-laure-desguin/

 

Je ne connais Maubeuge que par un passage en train pour aller à Cologne. J’avais vu une fumée orange s’échapper d’une cheminée d’usine.

 

Il y a cette phrase prêtée à Laurent Delahousse, dans le livre : « Il n’y a pas que le clair de lune qui éclaire Maubeuge, il y aussi les étoiles ». C’est vrai, ce roman noir dans lequel le sang coule à flot, brille dans la noirceur.

 

Je n’ose pas écrire roman noir à la française, l’auteure est belge. Le roman se lit d’une traite, on est happé par la lecture de ce livre, la page lue appelle la suivante. L’intrigue est intéressante, l’émotion est palpable. le lecteur passe un bon moment d’évasion.

 

Certains passages me rappellent les livres de la collection brigades mondaines collection Gérard de Villiers, parue sous le nom collectif de Michel Brice, certains de ces livres étaient écrits par Philippe Murray.

 

Dans cet ouvrage l’humour et la tendresse sont un plus. Carine-Laure Desguin aime son personnage principal, et cela se perçoit.

 

Comme une bêtise de Cambrai à la pomme (les lecteurs comprendront), le livre se déguste d’une traite.

 

Je surfe sur les sites littéraires, depuis plus de dix ans, j’ai rencontré virtuellement Carine-Laure Desguin, c’est une belle rencontre littéraire pour moi ! 

 

Je ne dévoile pas l’intrigue, je vous laisse la découvrir.

 

J’ai aimé lire ce livre et je partage ce moment avec vous.

 

La lune éclaboussée meurtres à Maubeuge de Carine-Laure Desguin Le lys Bleu Editions.

 

 

 

Ce qu'en dit Jean-Claude Hérin (La Nouvelle Gazette 17 juin 2020)

 

https://charleroi.blogs.sudinfo.be/?fbclid=IwAR33IM0e3VUazGFksBfaukr7v8slMeRlGJ2f7O05Fe-Nj1ebiFuUe0i_E2A

 

Carine-Laure Desguin s’illustre dans des genres littéraires différents. Renouant avec le style des nouvelles policières de ses débuts, cette autrice  du Centre-Ville, collaboratrice pour le Salon du Livre à Charleroi, s’est lancée,  cette fois,  dans un thriller palpitant. Dans «  La lune éclaboussée, meurtres à Maubeuge », il est question de cadavres tous retrouvés après 17 heures…

 

Un serial killer serait-il passé par là ? Au fil de l'histoire, les liens, au départ diffus, vont se (re)connecter.

 

- Carine-Laure, vous êtes déjà l’autrice de « Putain de Pays Noir » (Editions Lamiroy). Même si dans « La lune éclaboussée », l’action se déroule dans le Nord de la France, des similitudes sont à établir avec Charleroi…

 

Carine-Laure Desguin ( C.L.D.): Tout à fait, les deux régions ont connu un déclin économique. Dans les années 80,  « Jeumont-Schneider », que je cite dans le roman,  a connu une liquidation. Cette entreprise française de construction électromécanique, électrique, électronique et nucléaire engageait 11.000 personnes.  Beaucoup d’Erquelinnois allaient y travailler. Aujourd’hui, le Nord se porte mieux, comme Charleroi.

 

Autre point commun : La Sambre. Jenny, l’héroïne, vit sur un quai à proximité de la rivière. Les péniches sont aussi bien implantées dans le paysage.

 

- Revenons justement à Jenny Dalooz. Qui est-elle vraiment ?

 

C.L.D : Jenny recherche un emploi.  Comme cette jeune professeure de sciences aime également écrire, les meurtres, qui ont lieu dans sa ville, pourraient lui donner l’opportunité de rédiger un best-seller. Un jour, elle découvre, dans un roman de Michel Garnier,  un écrivain à grand succès, dont elle est tombée amoureuse, un ticket de caisse sur lequel il a écrit : « Ma vie est en danger. On veut ma mort. Tout mon sang est d'encre ».

 

Peu de temps plus tard, l’auteur décède. L’enquête commence… En mal d'aventures, Jenny n'aura de cesse de découvrir la vérité.

 

On vous sent très proche des gens dont vous parlez. Un peu comme Georges Simenon…

 

C.L.D.  Trente années de soins comme infirmière à domicile ont forgé mon caractère. Oui, je m’intéresse fortement aux gens, et plus particulièrement issus de milieux populaires. C’est la raison pour laquelle j’ai développé beaucoup de personnages secondaires, comme la fameuse cousine Xavière,  la commissaire gouine qui a quelque chose à cacher, une cartomancienne qui officie sous un faux nom,  Tonton et Tontaine, les protecteurs de Jenny depuis la mort de ses parents,…

 

Jenny est d’origine africaine, car j’accorde beaucoup d’importance à la multi-culturalité. En matière de thèmes de société, je ne m’impose aucun tabou.

 

J’aime aussi « sentir » la Ville…  Pour veiller à l’authenticité, les repérages sont importants : je me suis rendue au commissariat de Maubeuge pour obtenir des renseignements.

 

J’ai voulu que les chapitres soient courts,  pour donner du  rythme au récit. J’espère que mes lecteurs et les autres apprécieront mon premier roman policier !

 

 

 

Version numérique https://www.lanouvellegazette.be/581763/article/2020-06-15/un-1er-roman-policier-la-simenon-pour-la-carolo-carine-laure-desguin

 

 

Ce qu’en dit Bob Boutique :

 

La lune éclaboussée etc… 

 

J'ai lu ce livre d'un seul trait, même si je le trouve à la fin surtout un peu inégal… tu as un style inimitable, tu as une façon trash de tout raconter, et tes personnages sont d'une vérité criante. OK ça se passe à Maubeuge mais cela aurait fort bien pu se passer à Charleroi, tes descriptions sont effrayantes de sincérité, et cette façon que tu as de sauter d’un sujet à un autre sans prendre la peine de faire une liaison me fait penser à du cinéma coup de poing

 

 (surtout les dialogues).

Un petit point négatif, la fin ne finit pas de finir et on se demande pourquoi elle a mis tellement de temps, mais à part ça tout est bon. C'est du cinéma coup de poing et je te prédis un bel avenir si tu restes dans cette ambiance que tu sembles connaître beaucoup mieux qu'on ne le pense.

Je n'ai pas arrêté de me poser la question de savoir quelle est la partie Carine dans cette histoire, je croyais te connaître assez bien et maintenant je me repose la question. Sans doute n’en sais tu rien toi-même.

Bob

Ce qu'en dit Patricia Jacobs (sur FB)

MERCI Carine-laure Desguin POUR LA DÉDICACE ADORABLE😍ET SURTOUT POUR CE PURE MOMENT D'ÉVASION 😊TRÈS ENVIE D'ALLER FAIRE UN TOUR À MAUBEUGE😉😘JE RECOMMANDE À TOUS MES AMIS DE SE PLONGER DANS CE ROMAN POLICIER 😀

 

Ce qu'en dit Véronique Vanesse (sur FB)

 

(le 21 juin 2020)
Bon et bien je tiens à te féliciter. J'ai adoré ton dernier bébé...."La lune éclaboussée, meutres à Maubeuge"...Je reconnais bien dans ce livre ta plume, ton phrasé, ton sens du détail et des mots pour décrire les scènes, personnages. Je te souhaite le meilleur et attend avec impatience une suite. Bravo Carine....tes parents seraient fiers et ton frère doit l'être. Pleins de bisous tendres 😘😘
Ce qu'en dit Cécile Lespagne (sur FB)

Cécile Lespagne

Je viens juste de terminer la lecture de ce premier polar. J espère qu' il sera le premier d une longue série. J ai très apprécié son ambiance, son style ( notamment lorsqu un personnage interpelle le lecteur), les personnages que j ai trouvés très typés. Les descriptions sont très réalistes, on s y croirait. Je n ai qu' une chose à dire Bravo!!!! C était un beau moment de lecture.

 

Ce qu'en dit Martine Rouhart:

Merci à Martine Rouhart pour sa recension de La lune éclaboussée, meurtres à Maubeuge, roman policier, Le Lys Bleu, 2020.

Carine-Laure Desguin, La lune éclaboussée, meurtres à Maubeuge, roman policier, Le Lys Bleu, 2020

Carine-Laure Desguin qui compte déjà à son actif des recueils de poèmes, de nombreuses nouvelles ainsi que du théâtre, nous offre ici la découverte de son premier roman policier.

Le style est vif, rythmé, le vocabulaire familier, voire un peu « trash » parfois. Dès les premières lignes, le ton est donné. La phrase en épigraphe déjà « Toute ressemblance avec des personnes existantes ou ayant existé ne serait que pure coïncidence. Et toc ! » Sachant combien l’auteure s’intéresse aux gens qui l’entourent, on peut pourtant penser qu’elle a dû y puiser quelque inspiration pour ses personnages…. Car le livre regorge de personnages, tous très différents, bien campés et, loin d’être « tout blancs ou tout noirs », aucun n’entre dans des stéréotypes caricaturaux.

 

Le point de départ : Jenny, une jeune enseignante à laquelle le lecteur ne manquera pas de s’attacher. « Dans le rétroviseur, Jenny se regarde, elle se trouve jolie. Elle l’est. » Elle aime aussi «narguer l’ordre, les règlements, l’atmosphère et tous les dieux qui l’habitent ». Et puis, non seulement elle suce des bêtises de Cambrai, et pas n’importe lesquelles, celles à la pomme verte, mais  « elle aime donner un sobriquet aux gens qu’elle croise dans les rues, dans les magasins ».

 

Jenny s’empresse de répondre à l’invitation d’Olivier Garnier, fils de Michel Garnier – auteur à succès qui vient de décéder et qu’elle admire passionnément-, d’acquérir quelques-uns de ses livres. Entre les pages de l’un de ces ouvrages …, elle trouve un billet, écrit de la main l’écrivain, qui lui donne la conviction que Michel Garnier a été assassiné. L’enquête commence…, tout se met en place et tient le lecteur en haleine, de rebondissement en rebondissement.

 

La description des lieux de l’intrigue offre le charme de l’authenticité, ils sont criants de vérité ; on « voit » littéralement les scènes se dérouler comme dans un film. Il faut dire que l’action se passe dans le Nord, à Maubeuge, petite ville un peu grise et ensommeillée que l’auteure connaît bien et qui présente bien des similitudes avec Charleroi, sa ville natale.

 

Un roman noir, oui, mais aussi plein de surprises, et parfois tendre et sensuel grâce à la variété des personnages et à la personnalité de Jenny.

 

Martine Rouhart

Sur le site de l’AREAW : https://www.areaw.be/carine-laure-desguin-la-lune-eclaboussee-meurtres-a-maubeuge-roman-policier-le-lys-bleu-2020/?fbclid=IwAR2fadaZHttEzxQ4Kh4rzfO17qNvSGU2Kj025cCFl6Y1Q3VRbYKMNgRHGNI

Ce qu'en disent sur FB Sandrine Brousmiche, Isabelle Denachtergael, Lynx Solex

J ai passé un très bon moment de lecture👍
Bravo 
Carine-laure Desguin

!😘

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    • Félicitation Carine j' ai passé un bon moment de lecture , Quelle imagination merci et hâte de lire ton prochain roman
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      Moi aussi 😉👏
La recension de Denis Billamboz sur le site Interligne d'Armelle Barguillet:

http://interligne.over-blog.com/2020/08/la-lune-eclaboussee-meurtres-a-maubeuge-de-carine-laure-desguin.html?fbclid=IwAR0NGfYcNBOpdZZ79ucJkKoNUKPQy1Q1ckAjCi81xGZCKxd2S94RK8MlrS0

 

Ce qu'en dit Willy Lefèvre sur son blog Les plaisirs de Marc Page:

https://lesplaisirsdemarcpage.wordpress.com/2020/09/07/la-lune-eclaboussee-meurtres-a-maubeuge-carine-laure-desguin-le-lys-bleu-2020-isbn-9791037709233/?fbclid=IwAR1V8OE8lf42eBoclStGQNdOpkexF9HVKaEldLYV7QrQcsy6Y__IZWbfJ6Q

 

 

Ce qu'en dit Pascale Gillet-B, auteure 

La lune éclaboussée, meurtres à Maubeuge de Carine-Laure Desguin, Le Lys bleu éditions

A Maubeuge, on suit le cours de la Sambre où une péniche attend d’être remise à neuf, on déambule discrètement dans le jardin zoologique ou le square de Liège, on traverse la place des Nations, on longe l’avenue de France, on déjeune au Mabuse, si ce n’est pas trop bondé.

Maubeuge, petite ville paisible du nord de la France…. mais dans un Putain de Pays Noir…..

Eh oui,  sous la pâle lumière de la lune à Maubeuge, trois meurtres agitent un cortège de personnages incongrus et déroutants.

Jenny, jeune-fille à la peau d’ébène, fonceuse et provoquante, hantée par des manies cocasses qui  passe sa journée à écrire et à inventer des histoires;  Jean-Luc et Claude, deux compères protecteurs et détectives amateurs; Michel Garnier, un grand auteur de romans policiers mais pas si grand homme; son rejeton, Olivier Garnier, … fils pourri mais pas tant que ça finalement; les filles Foucault, une blondasse et une apprentie sorcière; Mademoiselle Estelle, avec son caca gris sur la tête, curieuse et raciste mais bien informée; Esteban, le cow-boy infirmier à la poitrine rassurante et velue; la commissaire Xavière Delestienne, au corps épais et au flair comparable à un chien de la brigade canine.

Au fil de la lecture, tous ces personnages s’entremêlent dans despéripéties, Spirales urbaines, au dénouement inattendu et brillant.

Une histoire bien écrite dans un style haletant, parfois impitoyable mais toujours poétique.

 

Ce qu'en dit Christine Brunet, auteure de romans policiers:

http://www.aloys.me/2020/10/christine-brunet-a-lu-la-lune-eclaboussee.meurtres-a-maubeuge-de-carine-laure-desguin.html

 

 

Carine-Laure Desguin s’attaque à tous les genres littéraires. Avec cet ouvrage, elle met un pied, à sa façon, dans l’univers du polar. J’étais curieuse d’entrer dans cette histoire et de voir comment l’auteur et son univers décalé pourraient s’embarrasser d’un genre plutôt corseté, très codifié. De fait, elle lance sans complexe son héroïne, Jenny Dalooz, sur la mort, peut-être pas si  naturelle que ça, d’un écrivain à succès, Michel Garnier dont elle est, a priori, fan.

Après avoir lu « Putain de pays noir », je m’attendais à un texte noir, sanglant, violent. Que nenni. Jenny joue dans la finesse, tâtonne. On sent qu’elle s’amuse.

En fait, on a deux niveaux d’appréhension : le lecteur qui subodore très vite le nom du coupable (mais est-ce le plus important ? Pas sûr…) parce qu’il dispose d’éléments que notre pseudo enquêtrice ne possède pas. Et il y a le processus d’enquête, les hypothèses, les erreurs, les vérités de Jenny et ses secrets : le lecteur sait mais Jenny ne sait pas. Elle s’appuie pour avancer sur des personnages forts, originaux qui corsent l'histoire et le rythment.

Nous savons qui est le tueur mais quel pourrait être son mobile ?

On sent, à certains moments, que le texte pourrait être plus « trash » mais que l’auteur ronge son frein, se retient pour proposer quelque chose de plus sage, de différent.

Alors, ce mobile me demanderez-vous… Pour le coup, ça m’étonnerait que vous le deviniez si facilement !!! :-) 

 

Christine Brunet

www.christine-Brunet.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour commander le livre via le site de l'éditeur, Lys Bleu éditions:

https://www.lysbleueditions.com/produit/la-lune-eclaboussee-meurtres-a-maubeuge/ 

 

Un peu plus sur le roman:

http://carineldesguin.canalblog.com/pages/la-lune-eclaboussee--meurtres-a-maubeuge-de-carine-laure-desguin--editions-du-lys-bleu/38144794.html

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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