20180708_125706[1]

 

Carine-Laure, voilà plusieurs de tes textes dans ce drôle de truc, l'Encyclopédie Improbable. Aux Éditions Jacques Flament, petite précision. Quels vents te poussent donc? 

 

Oh, ce sont les défis qui m'appellent. Déjà ces deux mots accolés, Encyclopédie Improbable, ces deux mots ont émoustillé ma curiosité. Et quand j'ai découvert les quatre premiers sujets, La Mélancolie du Lièvre, Vertige de l'amour, L'ivresse des profondeurs et Le baiser de la mort, j'ai craqué. 

 

Tu nous en dis un peu plus ou tu nous renvoies sur le site des Éditions Jacques Flament? 

 

Je renvoie tous les lecteurs illico sur le site des Éditions Jacques Flament. C'est l'occasion de visiter le catalogue de cette petite maison d'édition un peu différente de toutes les autres.

 

​Lien: ​

http://www.jacquesflamenteditions.com/encyclopedie-improbable-appel/

 

Différente, pourquoi donc?

 

C'est aux lecteurs de découvrir tout ça. Il me semble que cette maison d'édition est un vivier d'auteurs de qualité. Regardez les noms du catalogue, que du beau monde. C'est un honneur pour moi quand j'ai un texte sélectionné dans un collectif de cette maison. Et j'apprécie de participer à tous ces appels à textes​. Les neurones s’agitent, c’est très très bien.

Je lis tes quatre textes, un dans chaque livre. Des textes assez improbables, eux aussi. Dans Vertige de l'amour, par exemple, quel exercice! On dirait du Ghérasim Luca.

 

Merci bien...

 

Carine-Laure, l'été commence. Il sera chaud côté météo littéraire?

 

Le blog sera peut-être délaissé mais cela ne voudra pas dire que je serai au repos sur une plage des Antilles...

 

Des projets?

 

Les corrections, toujours ces foutues corrections. Correction de la pièce Le Transfert et du roman policier La lune éclaboussée, meurtres à Maubeuge. 

 

Menteuse, depuis le temps que tu nous parles de ce roman policier...C'est l'express de Bénarès revisité? 

 

Ah ah, pourquoi pas? Mais ce Levet est mort très jeune et j'ai déjà dépassé son âge. 

 

Assez ri. Des corrections, et puis quoi encore? 

 

Des textes pour la revue Aura. Un texte par trimestre, soit. Il faut quand même le penser et puis l'écrire. Il y a aussi la préparation du Salon du Livre de Charleroi (Alchimie du Livre), Salon qui aura lieu le dimanche 9 décembre 2018. Je suis toujours collaboratrice de ce Salon et les auteurs et éditeurs peuvent donc me contacter pour s'inscrire (gratos, je précise). 

 

Du boulot, tout ça...

 

Eh oui, je file donc vers mon ordi. Tu n'entends pas? Il m'appelle. ​