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(merci à Thérèse Larcin pour ces sept premières photos. Les suivantes, plus floues, sont bien sûr de C.-L. Desguin) 

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Cette soirée au Centre Culturel de Frameries, Carine-Laure ?

Un régal. Que d’émotions pour un auteur d’entendre son texte. Je redécouvrais mes mots. Mes mots qui furent gâtés et choyés car très très bien lus par Roselyne Liénard, Vincent Jadot, Martine Courtois et Lysiane Duez. Que je remercie encore une fois. 

Des textes d’Alessandra Riggio étaient insérés dans les tiens, ce n’est pas gênant pour le public ?

Je me posais justement la question. Pour moi, pas de problème, j’ai bien reconnu mes textes (…) Pour le public c’est différent, je suppose qu’il a ressenti une notion d’unité quoique l’écriture d’Alessandra Riggio soit différente de la mienne. Eric Sherkine avait sélectionné les extraits de l’une et de l’autre d’une façon judicieuse, tous ces textes s’imbriquaient docilement les uns dans les autres, un véritable travail de pro.

En deux mots, tu nous rappelles le pitch de cette pièce, Le Transfert ?

Dans cet hôpital, des dossiers sont perdus à jamais, engloutis dans la poubelle du monde virtuel. Et puisque le dossier médical n’existe plus, le patient ne peut donc exister, lui. Tu comprends ? C’est kafkaïen, absurdo-kafkaïen même. Il y a donc un patient, un médecin, une infirmière et parfois, un clown dialogue aussi avec le patient. Il y a aussi un second patient.

C’est de la Science-Fiction ?

J’espère que non, qu’il n’y a rien de visionnaire dans ce texte. Quoique des tas de gens disparaissent et l’on se demande parfois où ils sont passés…Peut-être ont-ils séjourné dans cet hôpital. Pourquoi pas ?

Après le spectacle, le public a échangé ses impressions avec toi ?

Oui et j’en suis très heureuse. Je me souviens particulièrement d’une dame qui m’a dit spontanément avoir apprécié le texte. Elle connaît bien la sphère médicale et tout cela l’a bien fait rire. En fait, lors de la représentation, je fus à la fois surprise et heureuse de constater que le public riait. Et moi aussi, j'ai ri. Je n’avais jamais vu des gens rire en écoutant mes textes. C’était très émouvant.

Et ce texte, Le Transfert, que deviendra-t-il à présent ?

Il est à l’étude chez un éditeur. Le comité de lecture cogite. Le texte sera-t-il édité ou pas, j’attends. Mais depuis hier, je sais qu’il peut vivre et prendre son élan.

Après le spectacle, il y avait une séance de dédicace, j’ai vu que les gens se ruaient vers ta table.

Oh, se ruer, n’exagérons rien…Mais certains m’ont posé des questions, c’étaient de beaux échanges. 

Carine-Laure, des projets ?

Oh ça ne manque pas, les projets. A suivre!