Toujours aussi jolie cover

 

 

Charleroi, printemps 2016. Après plusieurs années passées à New-York, Virginia revient à Charleroi, la ville de son enfance. Dans les rues du Pays Noir, tout lui rappelle Marcus, son amour perdu à jamais et mort dans de mystérieuses circonstances. Mais Marius est-il vraiment mort ? Ce visage, là, au loin, est-ce vraiment celui du jeune homme ? Sur cette tombe, c’est pourtant bien le nom de Marcus.

Un suspens sentimental qui vous emmènera dans une ville en pleine reconstruction post-industrielle…

Vidéo réalisée par Jean-Marie Polon :

https://www.dailymotion.com/video/x6bfrt0

 

Possibilité de commander ici :

https://www.edilivre.com/toujours-aussi-jolie-2553a6582f.html/

 

 

— Carine-Laure, une nouvelle publication ?

— Oui, il s’agit d’une nouvelle.

— Une nouvelle ? Une seule ?

— Oui, une nouvelle, une seule nouvelle.

— Et pourquoi ça, une seule nouvelle ?

— À Charleroi, il y a eu une fameuse reconstruction, du côté de la ville basse. Je désirais laisser une trace, parler de tout ça. Mais l’histoire nous balade aussi du côté de la ville haute, une façon de zoomer sur de belles façades dans cette ville que l’on dit moche. L’inspiration m’est arrivée comme ça et j’ai écrit une nouvelle. Je ne dis pas que je n’ai écrit que ça mais disons que pour le moment, nous parlons de cette publication.

— J’ai lu ce texte. En effet, les personnages nous promènent un peu partout dans la ville, même dans le cimetière. Dis-moi, Carine-Laure, cette histoire serait idéale pour organiser une balade littéraire dans Charleroi, non ?

— Ce serait mon plus grand souhait, bien sûr. Pourquoi pas ? Rien n’est impossible. La vidéo de Jean-Marie Polon (que je remercie mille fois) donne une petite idée de cette future balade.

— Ah oui, très bonne idée cette vidéo, et elle a du style, bien ! Une autre question : pourquoi avoir édité chez Edilivre ? Tu es fâchée avec les éditions Chloé des Lys ?

— Non, pas du tout. Je voulais une édition assez rapide, voilà tout.

— D’autres que moi te diront qu’éditer chez Edilivre, c’est en quelque sorte régresser…

— Il faut laisser parler les autres.

— Tu as d’autres projets ?

— Oui, il y a toujours des projets sur le feu. Le mardi 23 janvier, une longue interview dans une radio et le samedi 03 février, lecture d’un de mes textes théâtraux (Le Transfert) par la Box Théâtre de Mons mais je reparle de tout ça sous peu.

— Bien ! Nous attendons une balade littéraire dans les rues de Charleroi !

— Espérons !

Press book Carine-Laure :

http://carineldesguin.canalblog.com/pages/press-book/32061526.html